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Le signe linguistique 


D’après Saussure, le signe linguistique unit non une chose et un nom, mais un concept et une image acoustique : autrement dit, il permet d’établir un lien entre une idée et sa représentation phonétique.

Par exemple : unir le concept « peur » et son image acoustique [pœR]


Saussure appelle le concept, qu’on a d’un mot, un signifié

Et appelle son image acoustique ou bien la suite de sons qui le présente un signifiant.

On dira que le signe linguistique se compose de deux facettes indissociables.

On peut également le comparer au recto et le verso d’une feuille de papier.

Comme je viens de le mentionner, le signe linguistique se compose de deux facettes inséparables. Et c’est dans le lien unissant ces deux facettes où réside ce que c’est l’arbitraire de signe.

On reprend l’exemple de « peur »

 

Entre le concept ‘peur’ et son image acoustique [p œ r]
Il n’y a aucun lien naturel.


Cela parce que dans d’autres langues, ce même concept prend une autre image acoustique.

Par exemple [χawf] en arabe classique.

On peut donc dire que le lien rassemblant l’idée de « peur » et sa représentation phonétique [pœr] est conventionnel ou bien autrement, arbitraire.

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Voici la vidéo

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